jeudi 17 novembre 2011

Quelques dates de dédicaces

Bonjour à tous

Alors oui, je sais, je sais, je laisse complètement ce blog en friche mais c'est promis j'y reviendrai dès que j'aurai un peu de temps à moi, en ce moment, entre les salons et les dédicaces,  c'est un peu "Cours Forest !".

D"ailleurs, à ce propos, et si certains d'entre vous souhaites me rencontrer, voiçi mes dates pour mes prochains salons:

Salon du Livre Jeunesse d'Aubagne : Du vendredi 18  au dimanche 20 Novembre 2011 inclus.

Salon du livre de Colmar samedi 26 et dimanche 27 Novembre 2011.

Salon du Livre Jeunesse de Montreuil : (Les dates sont encore à cdonfirmer) Le Vendredi 02 en nocturne, le samedi 03 le matin, le dimanche 04 de 14 à 16h et le lundi 05 de 14 à 16h.

Dédicace à la librairie Sauramps Odyssée à Montpellier le samedi 10 Décembre l'après midi.

Et puis pour la bonne bouche, le dimanche 18 décembre au marché de Noël de Saint-Simon, juste à côté d'Aurillac, dans le Cantal.

Voilà, je vous attends tous et toutes

Amitiés

Jean-Luc Marcastel

dimanche 28 août 2011

Alban à Fuveau

Bonsoir à tous

De retour dans mes montagnes, après quelques vacances en un pays moins vert mais tout aussi beau, ou pousse la rocaille et les castellas, je vous adresse ce petit message pour vous dire que je serai, le weekend prochain, en dédicace au salon du livre des "Ecrivains en Provence" à Fuveau, un magnifique petit village perché en face de la Montagne Sainte-Victoire.

Rien que le lieu et le salon par lui même valent le détour, mais en plus, si tout se passe comme prévu, je devrais avoir avec moi, en avant première, vingt tomes 01 de "L'Enfant Monstre" le premier volet de ma nouvelle saga, "La Geste d'Alban" spécialement édité pour le salon.

Voilà, vous savez tout. Rendez-vous à Fuveau les 3 et 4 septembre.

mercredi 10 août 2011

Le sceau d'Alban

Bonsoir à tous

Comme le savent bien ceux que j'ai déjà rencontrés en dédicace, il est une tradition à laquelle je ne déroge jamais, c'est de réaliser un nouveau sceau pour chacun de mes livres ou séries.

J'ai donc l'honneur et l'avantage de vous annoncer que j'ai fini le sceau d'Alban que j'ai étrenné aujourd'hui même sur l'épreuve non corrigé de ma Belle (l'exemplaire où elle a annoté ses corrections, elle, ma première lectrice). Ce n'était que justice.

Mais à quoi ressemble donc ce nouveau sceau que j'ai pris grand plaisir à réaliser ?

Et bien je ne vais pas faire durer le suspens plus longtemps, ce serait cruel...

Quoi que...

Mais non, le voiçi...


.
Oui, vous l'aurez remarqué, ça fait un beau morceau, et je crois que je vais arrêter là au niveau de la taille, car, après, ça va dépasser de la page.

J'espère qu'il vous plait.


jeudi 4 août 2011

La musique du pays de Louis le Galoup et d'Alban

Comme vous avez pu le constater en lisant le Galoup, j'adore partager les choses que j'aime (lieux, reçettes, lectures, etc...) et bien cet été, en vacances dans le sud du pays d'Alban et de Louis, j'ai eu le plaisir d'assister à une fête médiévale dans le magnifique village de Sauve, dans le département du Gard, à 50 kilomètres de Montpellier.



Même sans fête, Sauve est un magnifique village médiéval dont je vous conseille la visite si vous voulez vous plongez dans le pays des aventures d'Alban et en plus, cerise sur le gâteau, en montant juste au dessus du bourg, vous pourrez vous perdre dans "La mer de roches" une formation géoloqiue surprenante perdue dans la guarrigue...


Nous y avons donc passé, ma belle, mon petit Galoup et moi, une merveilleuse journée, dont le point d'orgue fut, sans nul doute, la découverte, dans le temple de la ville, d'une formation musicale "Grisélidismédiéval" qui, plus d'une heure, nous a ravis de ses chants et ballades du temps d'Alban et de Louis.

Ces trobadors et trobairitz (les femmes trobadors) nous ont régalés et emportés, une heure durant où j'ai oublié le XXI eme siècle, comme tous ceux qui se trouvaient là, pour me retrouver dans l'Occitània d'Alban et de Louis.

Et comme j'aime partager les bonnes choses et que ces artistes méritent vraiment d'être connus, voici un lien pour écouter un des concerts qu'ils ont donnés... A Saint Guilhem le Désert.

Non, il ne s'agit pas de musique "pseudo médiévale" trafiquée avec des sons synthétiques et des instruments qui n'existaient pas à l'époque pour faire passer la sauce au vulgum pecus du XXIeme siècle, mais de vraie musique médiévale chantée et jouée comme on le faisait au temps de mes héros dans les cours des châteaux des terres d'Oc.

Suivez ce lien, fermez les yeux et écoutez, vous êtes au pays d'Alban et de Louis...

http://www.youtube.com/user/GriselidisMedieval

La Geste d'Alban continue

Bonjour à tous

Alors oui, une fois encore, cela fait un bout que je ne suis pas venu sur mon blog et je suis coupable, Mea Maxima Culpa.

Ceci étant, peut être me pardonnerez-vous si je vous dis que c'était pour la bonne cause. j'ai passé ces deux derniers mois à travailler sur les corrections du "Dernier Hiver" et de "La Geste d'Alban", aidé en cela par ma Dame Stépahnie que je ne remercierai jamais assez pour sa patience, son dévouement et son oeil exerçé.

Je suis donc heureux et fier de vous annoncer que j'ai terminé et que mes deux nouveaux bébés sont partis, tout propre, chez leurs éditeurs respectifs pour leur sortie en septembre octobre... L'automne sera riche en nouveautés.

Mais, autre nouvelle, je vous annonce déjà que j'ai commencé la rédaction du second tome de "La Geste d'Alban", "L'Ombre de Montsalvy" qui devrait sortir l'année prochaine. J'en suis pour l'instant à 75 pages environs. Je ne vous dit rien de l'histoire pour le moment, secret d'état, mais ne vous inquiétez pas, elle est déjà fixée et scénarisée de bout en bout mais, comme toutes mes autres histoires, je ne la laisse décourvrir à personne, à part ma belle, avant de l'avoir finie.

Laissez-moi seulement vous dire qu'elle se déroulera donc à Montasalvy, une halte perdue au sommet d'une montagne solitaire dominant des gorges abruptes de la Truyère, hantées par les Malebestes, un havre pour les pélerins et les voyageurs, un abri contre le froid et la nuit...

Une havre... ou un piège.

Car, dominant la petite cité de son ombre menaçante, s'élève une haute forteresse, un monastère... Un monastère où l'on enferme les brècheux...

Mais une autre ombre pèse sur la ville, encore sans forme et sans visage, qu'Alban et ses compagnon vont devoir affronter.

L'adversaire, celui dont parlait Anguerrand de Trencavel, commmence à se dévoiler, à tomber un de ses masques...

mercredi 15 juin 2011

L'Etonnant Galoup Voyageur

De retour du Festival des Etonnants-Voyageurs, à Saint-malo, je rédige ce petit message pour remercier la cité Malouine et tous les lecteurs qui sont venus nombreux à la rencontre du Galoup dans sa nouvelle vêture façon grimoire à l'ancienne et touché cuir.



Le stand au matin

La Bretagne est vraiment une magnifique région, cela je le savais déjà, et Saint-Malo une invitation au rêve, mais j'ai aussi découvert, lors de ce festival, l'extraordinaire chaleur des Malouins et, plus largement, de tous ceux, petits ou grands, qui sont venus à notre stand à la découverte de mon héros griffu

Merci à tous et à mon tour de vous souhaiter bon voyage dans l'Occitània de Louis.

vendredi 10 juin 2011

Un Galoup chez Surcouf

Bonjour à tous.

Un petit mot ce matin car je suis encore une fois dans les valises. Je pars ce midi pour Saint-malo, la fameuse cité corsaire, fief de Surcouf, pour dédicacer le Galoup au festival des Etonnants Voyageurs.

Et pour l'occasion, c'est fête, car en avant première, en direct de l'imprimeur, j'aurai le tome 1 et 2 du Galoup dans leur nouvelle édition et habillés de leur nouvelles couvertures qui reviennent aux origines de la saga avec une pelisse de cuir façon, vieux grimoire.

Je ne les ai pour l'instant vus qu'en photo et les découvrirai en même temps que mes lecteurs, demain matin, mais voiçi déjà un avant goût.




Si vous êtes dans la région ce Weekend, venez donc me rendre visite sur le stand 59 du salon des Etonnants Voyageurs pour partager avec moi un peu de magie à l'odeur de loup. Nous chanterons ensemble "Au 31 du mois d'Août" en l'honneur de Surcouf et de ses exploits.

mercredi 25 mai 2011

Les dédicaces de Jean-Luc Marcastel en juin 2011

Dans les semaines à venir, et jusqu'à la fin du mois de Juin, je devrais être un peu aux quatre coins de la France à commencer par:

Le Festival des Imaginales, à Epinal, ce weekend, du Vendredi 26 au Dimanche 29 Mai.

Le 08 juin, je serai en dédicace à la librairie Chapitre de Bergerac.

Du 11 au 13 Juin, Le Galoup et moi serons au Festival des Etonnants-Voyageurs à Saint-Malo.

Et enfin, le weekend du 17 au 19 juin je devrais être en dédicace à la fête médiévale de Provins.

Après, relâche jusqu'au 02 septembre ou je serai, comme tous les ans depuis trois ans maintenant, à un de mes incontournable salons, celui des Ecrivains en Provence à Fuveau..

Sous un beau soleil Gascon

Ce weekend, le Galoup est allé porter ses pattes en terre Gasconne, au salon du livre de Villeneuve-sur-Lot où nous avions, lui et moi, été invités.

Et bien je puis vous dire que les Gascons savent recevoir, et que nous avons été accueillis royalement. Nous garderons un merveilleux souvenir de ces moments passés dans la douceur des bords du Lot. Villeneuve est une magnifique petite ville aux coins des rues de laquelle vous attendent de ces petites maisons à colombage qui doivent avoir bien des histoires à raconter.

Pour vous en donner un apperçu



En Gascogne, comme le dit Cyrano, il faut être un peu fou et le païs est terre de mousquetaires, aussi avons nous dédicacé, (une première pour moi) dans des écuries, et mieux encore, dans des stalles de chevaux. La preuve en Image:




 
Merci donc aux gens de Villeneuve-sur-Lot pour leur accueil extraordinaire, leur générosité, la beauté de leur pays, et les expériences inédites qu'ils proposent aux auteurs.

Un des plus agréable salon qu'il m'ait été donné de faire.

lundi 23 mai 2011

En attendant... Le Dernier Hiver

Alors d'abord, oui, certains vont se dire que c'est un fantôme qui revient d'entre les morts, et c'est vrai que j'ai été, depuis un certain temps, voire un temps certain, très "taiseux" sur ce blog (on peut même dire que je l'avais carrément laissé en friche) et c'est vrai que je suis loin d'y être assidu (bel euphémisme en vérité).

Mais fi de tout cela, je reviens aujourd'hui avec de bonnes excuses (oui elles le sont toujours) et des bonnes nouvelles plein ma besace.

Au rayon des bonnes nouvelles, et bien pour commencer les tomes 1 et 2 du Galoup qui étaient épuisés en grand format, devraient ressortir dans la semaine dans une nouvelle édition magnifique.

J'ai terminé les corrections du tome 1 de "La Geste d'Alban", "l'Enfant Monstre" dont je devrais recevoir la version définitive sous peu et qui devrait sortir pour début septembre. Et dans la foulée, j'ai entamé la rédaction du deux "L'Ombre de Montsalvy" dont je commence le second chapitre.

Enfin, "Le Dernier Hiver" est parti en "préparation de copie", nom barbare pour désigner l'étape de relecture finale qui précède l'impression, il devrait, quand à lui, sortir en Octobre dans la prestigieuse collection Blackmoon aux éditions Hachette Jeunesse. Cécile et Aurélia, mes éditrices, que je remercie de tout mon coeur et qui ont fait et font encore en ce moment même, un travail extraordinaire, m'ont accompagné et soutenu tout toute cette aventure avec un constance, une disponibilité, une gentillesse et une passion pour leur travail jamais prise en défaut.  A toutes les deux, merci. (Vous en connaissez beaucoup, vous, des éditeurs à qui on peut écrire à minuit  ou une heure du matin et qui, le lendemain, avant même sept heures du mat, vous ont déjà répondu avec une égale constance, qu'il pleuve, qu'il vente ou qu'il neige ? Des éditeurs qui, en moins d'un mois, vous on dit "oui" ou "non" pour un manuscrit que vous leur avez soumis et s'excusent encore d'avoir été lents ? Moi pas.)

La couverture officielle du livre n'est pas encore arrêtée, mais vous commencez à me connaître, graphiste et dessinateur à mes heures, je ne peux m'empêcher de gratouiller photoshop entre deux salons, deux chapitres et une dédicace, et je me suis fait plaisir en réalisant cette illustration pour "Le Dernier Hiver".




(Pour éviter toute méprise, et certaines confusions que j'ai vu fleurir sur Internet, je tiens à préciser une fois encore que cette illustration, que j'ai réalisée moi même, n'est absolument pas la couverture officielle du livre qui n'est pas encore finalisée et ne sera pas de mon fait, mais celle d'une des talentueuse graphiste de Blackmoon. Comme je le disais, étant infographiste et dessinateur moi-même je n'ai pas pu résister au plaisir de vous offrir cet avant goût. Prenez-le donc comme un bonus, un teaser. Un entrebaillement de la porte qui mène... Au Dernier Hiver.)

Pour la petite histoire, l'arbre que vous voyez sur cette illustration est un sequoia colossal se dressant en plein coeur d'Aurillac. Quand j'étais gosse, j'habitais dans un batîment tout proche et ses branches gigantesques venaient presque gratter mes fenêtres et projeter leurs ombres menaçantes sur mon plafond. Elles me  fichaient la trouille quand le vent les faisaient chanter leur sinistre mélopée bruissante. Je me rappelle d'un soir de tempête où elles m'avaient carrément terrifié.

C'est en prenant des photos cet après midi pour cette illustration, alors que ce géant d'écorce m'écrasait de sa masse, de son ombre griffue et tourmentée (il a perdu des aiguilles et  a pris deux fois la foudre) que j'ai réalisé... Une des origines de la Malesève... C'est lui, lui et ses petits cousins, les sapins du Lioran, qui, en rangs serrés, surveillent la route, telle une armée immobile et vigilante, dans ces vallées de montagne où le soleil n'égare jamais un rayon.

Patience... En Octobre... L'hiver vient.

mardi 28 décembre 2010

Le Dernier Hiver

Bonsoir à tous.

Alors certains d'entre vous se demande si ce n'est pas un fantôme qui revient écrire sur ce Blog après mon long silence... Les mauvais esprits s'interrogeaient certainement pour savoir si je n'avais pas disparu dans quelque gouffre insondable pour n'en jamais ressortir, ou si je n'avais pas attrapé des champignons aux doigts ou pire encore, une flemmite infernale.

Rien de tout cela. Il se trouve seulement qu'entre les dédicaces et salons qui se sont enchaînés presque tous les weekends depuis septembre, la rédaction d'Alban, que j'ai enfin terminé, les réponses aux mails que je reçois et la vie qui est la mienne en dehors de la machine, celle de ma famille, je n'ai guère eu de temps à consacrer à la vie de ce blog.

Mais foin de tout cela, car oui, je suis de retour, et avec une nouvelle de taille:

J'ai reçu, cette année, un merveilleux cadeau de Noël:

Je viens de signer un contrat, la semaine dernière, avec Cécile Terouanne et les éditions Hachette, pour un livre dont le titre est "Le Dernier Hiver".

Vous comprennez donc mon bonheur, tout d'abord parce que ce texte me tient particulièrement à coeur (je vous raconterai un jour son histoire mais sachez qu'elle est longue, riche et ancienne) et que je suis heureux qu'il soit publié, mais aussi car Cécile Terouanne et Aurélia Gauyens, qui sera mon éditrice, sont des personnes merveilleuses et passionnées comme on il s'en trouve peu et avec qui le courant est tout de suite passé. Bref, une de ces belles rencontres qui font tout le prix et la magie de ce métier qui est le mien.

Mais de quoi parle au juste "Le Dernier Hiver":

Vais-je vous le dire?

Mais oui, bien sûr.

En voiçi donc un bref résumé (celui là même que j'avais adressé à Cécile Terouanne voiçi deux mois pour lui présenter l'histoire) :

" Suivez-moi moi quelques années plus tard… dans notre monde, ou son frère, dont ne nous sépare que la mince barrière des possibles, une réalité où la civilisation que nous connaissons, sous l’assaut d’une nouvelle ère glacière et d’une nature devenue hostile, est en train de péricliter.


Dans une petite ville disparaissant peu à peu sous la neige, cernée par la Malesève, une forêt carnivore qui recouvre à présent la Terre, Johann, un étrange garçon à la double personnalité, accompagné de Théo, son frère, de Khalid et de Fanie, leurs amis d’enfance, part à la recherche de celle qu’il aime et dont il est sans nouvelles depuis des mois...


Seuls, ils devront affronter les ténèbres et le froid, les méandres de la Malesève et les enfants de ce nouvel âge impitoyable...


Dans ce monde transformé, où même les arbres sont devenu des prédateurs, ils découvriront pourtant que les plus terribles des monstres se cachent souvent sous des visages humains.


Plus qu’un voyage au bout du crépuscule qui recouvre à présent notre monde, c’est un périple au bout d’eux mêmes qu’entament les quatre adolescents, une plongée au cœur de leur nuit, de leurs peurs, de leurs contradictions, de leurs fêlures... pour enfin se trouver, et s’ouvrir à l’autre.


« Le dernier hiver » est une histoire d’amour, d’amitié, d’héroïsme, de peur, de noirceur, de courage et d’espoir, mais avant tout... une histoire humaine.

J'espère que ce bref résumé vous aura donné envie de me lire une fois encore, même si, pour cela, il vous faudra attendre Novembre 2011 ou Janvier 2012 (je vous tiendrai au courant d'ici là).
 
Et pour bien faire, j'avais amené l'hiver avec moi à Paris pour la signature du contrat...
 
Quand je vous dis qu'il faut toujours garder ses rêves et ne jamais cesser d'y croire...

mardi 5 octobre 2010

Et la version Masculine

Et comme je suis pour la parité et qu'il en faut pour tous le monde... Je n'ai pas pu résister au plaisir de réaliser la version masculine.

N'est-ce pas qu'ils forment un beau couple ?

Mais qui sont-ils tous les deux? Quelle est leur histoire? Sont-ils ennemis mortels ou, au contraire, amants ? Sur quel monde vivent-ils? 

Les réponses à toutes ces questions se trouvent dans les pages de Praërie...

Peut être bientôt entre vos mains...

Un teaser pour Praërie

Bonsoir à tous

En attendant que mes impitoyables correctrices en aient terminé avec Alban, et bien ma foi, avant de me lancer dans un nouveau livre dont les éléments s'assemblent déjà, comme un rubicube dont on tournerait les faces pour trouver la bonne combinaison,  je me détend en revenant à ma seconde passion, l'illustration.

Je n'ai jamais réussi à me départager vraiment entre l'écriture et le dessin (et subsidiairement la photo). C'est pour moi une chance merveilleuse, car je peux, ainsi, quand j'en éprouve le besoin, me faire plaisir en dessinant mes personnages ou mes créatures, comme dans Frankia, cela me permet de mieux me les approprier, les visualiser, les appréhender, les aimer ou les haïr et donc mieux les décrire ou les suggérer.

Entre deux livres, j'aime toujours réaliser quelques illustrations histoire de me dérouiller les mains.

Aujourd'hui c'est Praërie qui est à l'honneur, car j'aime énormément cet univers et cette histoire et j'ai espoir que ce livre trouve un jour éditeur... Alors pour vous donner envie...




jeudi 30 septembre 2010

Premiere taille de la pierre

Bonsoir à tous

Je viens d'achever ce soir ce que j'appelerai la "première taille" sur Alban.

En fait, il s'agit de dégrossir la pierre brute, de lui enlever le superflu afin de ne garder que l'essentiel, la quintescence, et révéler la vraie forme du récit, réhausser là quelque chose qu'on n'y avait pas vu, ou pas assez, et surtout, surtout, couper tout ce qui dépasse et nuit à l'histoire. Faire simple (mais jamais simpliste) et beau.

Stéphen King, dont je recommande à tous les aspirants écrivains la lecture du génialissime "Ecriture mémoire d'un métier" parle de "Loi des 10%" qui veut que, sur un manuscrit qu'on vient d'écrire, on peut, et on doit, toujours enlever au moins 10% de surcharge pondérale (lourdeur, traits trop forcés, excès de didascalies, d'adverbes, etc...)

Et bien sûr, faire la chasse aux répétitions, aux fautes d'orthographe, etc... ceci afin de faciliter le travail des lecteurs (pour moi des lectrices) qui vont maintenant jouer du crayon et s'en donner à coeur joie...

Le premier crash test en quelque sorte...

Et pour cela, croyez-en mon expérience, choisissez des gens qui savent vous dire, sans détour, quand ça ne marche pas, et oui, même, à vous barrer parfois carrément une page en écrivan "bof" d'un coup de crayon négligeant...

Et là, ça fait mal... On argumente, on grogne, on râle on dit que le passage est bien écrit (Mince on a sué dessus, parfois pendant une soirée et d'avantage! On s'est donné du mal... Et tout ça pour voir écrire la sentence,  "bof"...  Forcément, ça énerve.)...

Et là on s'entend répondre, avec une voix innocente et de grands yeux limpides...

"Oui c'est bien écrit, mais on s'ennuie."

Et là, tout est dit... On remballe sa fierté et son orgeuil de mâle et de créateur blessé, on se met à son clavier et on efface la page.

Car a tout prendre, je vous le dis, il vaut mieux se faire raturer une page par ses chères et impitoyables lectrices que de voir le lecteur qu'on ne connait pas refermer le livre et le reposer parce qu'il s'ennuie à mourir.

N'empêche que j'en tremble d'avance.

Alban passera-t-il les premières selections sans trop de casse ?

La suite au prochain épisode...

lundi 20 septembre 2010

Alban est né

Oyez brave gens d'Occitània ou d'ailleurs.

Approchez, oui, approchez ici, au creux de l'âtre, et venez donc écouter la nouvelle.

Cet après midi, aux alentours de 15h, j'ai mis le point final au premier volume de ma nouvelle saga dans l'univers du Galoup: "La Geste d'Alban".

Non, non, n'insistez pas, je ne vous conterai pas ce soir le début de cette histoire. Non, même pas un petit chapitre.

Mais que vois-je? Ces yeux en misère... ces regards d'enfants brimés...

Bon d'accord, mais alors juste trois mots.

La Geste d'Alban se déroule à la fin des Maljours, quelques années après que les nuées qui obscurcissaient le ciel depuis cent ans se soient écartées, dans ce territoire blessé que les hommes viennent à peine de reconquérir et où rodent encore les ombres difformes et redoutables des Malbeste, ces monstres changés par la lueur maudite de la Grande Brèche.

Le royaume d'Occitània n'existe pas, les Seigneurs font encore régner leurs lois, justes pour certains, iniques pour d'autres...

Dans ces terres blessées, pourtant, un ordre de chevalerie, celui des puissants Traquebestes, ces moines chasseurs et soldats qui se sont donnés pour mission de purger Occitània du fléau des Malebestes, vient en aide à tous ceux qui en font la demande et font régner, tant bien que mal, un semblant de justice, même s'ils ne peuvent légalement interférer avec le pouvoir des seigneurs.

Parmi eux, un deviendra une légende dont le nom sera encore synomyme de grandeur, de noblesse et de courage des siècles plus tard, le Lion Blanc d'Occitània... Alban.

Cette histoire est donc la sienne, celle du vrai Alban, derrière la légende qui entoure son nom, celle d'un enfant difforme, touché par la malédiction de la Brèche, qui, endurant le mépris et la haine de nombre de ses semblables, gagnera leur respect à force d'épreuves et de hauts faits.

Alban deviendra Traquebeste, affrontera les Malebestes et se dressera finalement contre la terrible Tarasque, Roy du peuple des Siblaires, qui se sont emparés, durant les Maljours, de tous le delta du Rhône qu'ils dirigent d'une main de fer, terrorisant les hommes et menaçant le reste d'Occitània...

Chemin faisant Alban rencontra des personnages hauts en couleurs, qui deviendront ses compagnons de route, découvrira l'amitié et l'amour, et apprendra à se connaître et à s'accepter pour enfin devenir celui qu'il peut être....

Mais l'amour et l'amitié sont-ils suffisant pour s'opposer à l'avancé de la nuit, qui, silencieusement, rampe sur Occitània ?

Pour que vous ayez la réponse à ces questions, il va d'abord falloir que je me livre à un épouillage, décrapage, et dégraissage en règle de ce premier jet, que je confierai ensuite à mes deux impitoyables lectrices, qui vont s'en donner à coeur joie (larmes, cris, rage et soirées animées garanties) puis le second coup de polish, et le livre sera près à partir chez les éditeurs...

Après, comme disait Jules (qui avait le sens de la formule), Aléa Jacta Est.

lundi 30 août 2010

Le Galoup en Provence

Et comme je vous le disais dans mon précédent message, si je ne peux être à Billom pour le Charivari de la semaine prochaine, c'est que je suis invité de longue date à un merveilleux salon du livre, à Fuveau, à côté d'Aix-en-Provence, dont voiçi le lien:

http://www.fuveau.com/

Ou celui là

http://www.fuveau.fr/associations/fiche_asso.asp?page=3b9

Si vous résidez dans la région ou si vous êtes de passage, venez donc, vous ne serez pas déçu, c'est un merveilleux village et une fête à ne pas manquer pour qui aime les livres (ou la Provence, ou les deux).

En plus, et comme un bonheur ne vient jamais seul, je vais y retrouver mon amie Béatrice Bottet, l'auteure du "Grimoire au Rubis", chez Casterman, et bientôt de "Rose-Aimée", chez Nouvel Angle, ainsi qu'Augustin Rogeret (oui celui d'Héroïc Pizza et du Blogustin).

Il y aura aussi beaucoup de gens bien plus célèbres que nous et de bonne compagnie, que je ne citerai pas mais que vous découvrirez sur le site du festival...

Venez nombreux, vous verrez, c'est un merveilleux salon au soleil de Provence, et puis, rien que le coup d'oeil sur la Montagne Sainte-Victoire, quand elle s'embrase, aux abords du soir, vaut le détour...

Le Galoup à Billom

Bonjour à Tous


Alors oui, je sais, je sais, je n'ai rien écris sur ce blog depuis fort, fort longtemps... Méa culpa. Méa maxima culpa. (Oui ç'est toujours bien de mettre un peu de latin quand on s'excuse, ça fait plus chic.)

Mais je reprend le clavier pour de bonnes nouvelles, jugez plutôt:

Je reviens à peine de Billom, dans le Puy-de-Dôme, où j'avais été invité en dédicace par la librairie "Il était une fois" et par tous les organisateurs du "Charivari", la fête médiévale, de cette magnifique petite ville du Puy-de-Dôme (amateurs de vieilles pierres, de Moyen-âge et de fantasy, si vous ne connaissez pas Billom, allez-y vite, ça vaut le détour, non seulement la ville est belle mais la région est magnifique).

Car, cette année, le Charivari de Billom, qui se tient le weekend prochain, 4 et 5 septembre, aura pour thème "Louis le Galoup", pour preuve, voiçi l'affiche de la fête:



Et le lien pour le site de la manifestation:


Vous y retrouverez Louis, la Roussotte, Séverin, et, bien sûr, des Galoups, puisque l'histoire de mon héros velu servira de fil rouge à la manifestation, ainsi que maintes autres attractions.

Je ne pourrai malheureusement assister à la fête car j'étais invité de longue date sur un autre salon, à Fuveau, en Provence,ce même weekend du  4 et 5. Je suis donc venu une semaine plus tôt pour la dédicace et pour rencontrer les organisateurs du Charivari et les gens de Billom.

Me voiçi donc en dédicace à la librairie "Il était une fois" où la libraire nous attendait avec des petits croquants du Périgord réalisés d'après les reçettes du Galoup... A Billom, on sait recevoir. Merci à Anne, qui les a si bien réussis, ils étaient délicieux.



Du coup, même Malemort, qui est un gourmand, est venu nous rendre visite (ceux qui devineront qui se cache sous le casque de  Malemort sont vraiment forts).



Et comme les gens de Billom font les choses en grand, après la dédicace, le modeste conteur que je suis fut escorté en grande pompe par des gens armés et costumés (afin de me préserver des Malebeste et des Galoups noirs), à la Mairie ou je fut reçu par le Maire et l'Echevin.



D'ailleurs, me voiçi en compagnie de l'Echevin en personne :


Ensuite, et bien, tous les organisateurs du Charivari m'amenèrent en un auberge secrète au coeur du Billom médiéval où nous partageâmes, de grande allégresse, un fabuleux banquet qui restera longtemps dans ma mémoire.

Vous l'aurez compris, Billom a fait un merveilleux acceuil au Galoup et je tiens à remercier tous les gens qui, de près ou de loin, participent à cette manifestation. Et un grand merci en particulier à tous les ceux présents samedi soir, dont Corinne et Emmanuel Lambert qui ont choisi le Galoup pour thème de cette année, m'ont contacté et ne ménagent ni leurs efforts ni leur temps pour faire vivre cette fête. Un grand merci au "Père George" qui se reconnaîtra, à Monsieur l'Echevin, aux Grands Goussiers et à tous les autres...

Bon Charivari en compagnie de Louis et de ses compagnons.

J'ai passé une merveilleuse journée et une soirée fabuleuse en votre compagnie.



















vendredi 4 juin 2010

Le Galoup et le député



Comme quoi les temps ont bien changé depuis l'époque où on brûlait les Galoups en place publique...


Voiçi une photo de Mr Vincent Descoeur, Député du Cantal, présentant notre héros griffu dans le cadre de la campagne concernant le Passcantal.


Je dois avouer que je ne suis pas peu fier de voir que mon Galoup est devenu un des personnages emblématiques de ce pays sauvage qui est le mien.


Merci Monsieur le Député.



jeudi 3 juin 2010

Une belle comédie

(Photo Blandine escaffre)

De retour de la Comédie du Livre, un salon que je recommande à tous pour sa convivialité et son atmosphère de fête, j'ai le plaisir de vous dire que le Galoup a reçu un acceuil merveilleux au pays des Castellas où la douceur de vivre n'a d'égal que l'ardeur du soleil.

Merci également à Geneviève, de la Librairie Jeunesse Némo, et a son équipe de valeureuses libraires plus charmantes et sympathiques les unes que les autres qui nous ont reçu comme des Rois, mon Galoup, Jean-mathias et moi. Je garderai de cette Comédie, à l'ombre verte et indolente des platanes, un souvenir de weekend en famille.

En plus, comble du bonheur, j'y ai recontré, juste avant mon départ, une adorable jeune journaliste du nom de Blandine, aux allures de Roussotte, qui a fait mon interview et l'a aussitôt mise en ligne sur ce site :

http://www.tout-montpellier.com/15849--jean-luc-marcastel-un-auteur-en-marge-a-la-comedie-du-livre--montpellier--12.html

Merci Blandine!


Maintenant, mon Galoup va hanter aussi les ruines rousses des Castellas et le maquis hirsute des garrigues... Je suis content... Et puis, je ne l'ai pas dit, mais ma nouvelle saga, celle d'Alban, devrait se dérouler en grande part non loin d'ici, à commencer par la Couvertoirade... mais chut!

mercredi 19 mai 2010

Le Galoup en son Païs

Quand nous étions gosses (entendez par là bien plus jeunes qu'aujourd'hui... Disons de vingt bonnes années) mon ami Lionel Marty et moi rêvions de voir nos héros orner les murs d'Aurillac, notre ville, un peu comme les facades BD de Bruxelles...

Rêves de gosses... on en a tous eu... Avec l'âge, et même si, l'un et l'autre, nous avons persévéré dans nos passions respectives jusqu'à en faire notre métier, nous avions cessé d'espérer... Nous étions "devenus adultes", et comme chacun le sait, devenir adulte c'est aussi renoncer à bon nombre de ses rêves d'enfants...

Et puis hier, alors que, comme tous les jours, je passais devant le conseil général...

Je lève les yeux et là...

Paf!



Je me frotte les lunettes, puis les mirettes...

J'ai des hallucinations, ça doit être ça... Un instant, j'ai cru voir un immense Galoup accompagné d'une Roussotte et d'un Séverin du même gabarit se dresser au fronton duConseil Général.

Je m'approche.

Non y'a pas, dans quelque direction qu'on tortille, on dirait toujours un Galoup, une Roussotte et un Séverin.

Je m'approche encore...

Repaf !

Une autre claque...




ENORME !!

Je savais, bien sûr (oui, cachotier que je suis, je ne vous l'avais pas dit) que le galoup avait été choisi par Vincent Descoeur, président du Conseil Général du Cantal, pour illustrer le Passcantal, mais je ne pensais pas que les choses prendraient de telles... proportions.

Que puis-je dire, si ce n'est, merci... Merci au conseil Général du Cantal, à son président, Vincent Descoeur, et à tout ceux (ils se reconnaîtront, un en particulier) qui ont permis au Galoup de participer à cette opération.

Au delà du bonheur de l'auteur qui voit ainsi se réaliser un des ses rêves de jeunesse, je suis heureux que le Galoup soit associé à une opération visant à favoriser l'accès à la culture et aux loisirs des jeunes cantaliens, et qu'il fasse à présent partie de l'imaginaire de ce pays qui est le mien.

Comme quoi, il faut se méfier des rêves d'enfance... Parfois, si on ne renonce jamais... ils se réalisent.

Merci à tous.

dimanche 16 mai 2010

Une autre vision de Malemort


Mon ami d'enfance, Lionel Marty, auteur du "Rêve de Jérusalem" aux éditions Dupuis, et de "Mort Linden" aux Editions Delcourt, qui a partagé les débuts de mon imaginaire et mes premiers "vrais" livres (je veux dire par là des livres scuceptibles d'être publiés), m'a fait le plaisir et l'honneur de m'offrir sa vision de Malemort. Je ne résiste pas à la tentation de la partager avec vous.

C'est une version plus baroque, mais tout aussi terrifiante, d'un des personnages les plus charismatiques de la saga du Galoup.

Et si vous voulez en savoir plus sur les oeuvres et l'univers de Lionel, suivez ce lien:


(Attention, je vous préviens, l'art de Lionel, c'est beau mais ça tabasse, au propre comme au figuré, âmes sensibles vous êtes prévenues... Bha de toute façon vous verrez bien vous même en arrivant sur sa page d'acceuil, Lionel ne prend pas en traître, il assume tête haute... et peut être serez vous conquis par la beauté brute de cette violence graphique sans concession.)

En tout cas, merci Lionel, tu m'as fait là un superbe cadeau.

jeudi 6 mai 2010

Des larmes de glace

Cela fait longtemps que je n'ai rien écrit sur ce blog, beaucoup d'agitation et pas assez de temps, j'en suis navré et je m'en excuse auprès des fidèles qui viennent le visiter.

Me croirez-vous cependant, si je vous dis que je suis plus navré encore d'y revenir aujourd'hui...

Christine Lebas est morte, je viens de l'apprendre ce matin.

Pour ceux qui ne la connaîtraient pas, Christine était journaliste à la Montagne d'Aurillac, et une des premières et des plus ferventes lectrices et défenseuses du Galoup. Je ne dirai pas ici tout tout ce que mes livres et mes histoires lui doivent, mais que tous sachent que la dette que le Galoup et moi avons envers elle est immense.

Ce n'est pas pour cela que j'ai l'âme en pleurs aujourd'hui, mais parce qu'avec Christine c'est une personne hors du commun qui disparait, une vision de ce monde qui n'appartenait qu'à elle, teintée de poésie, de fantaisie et de révolte.

Discuter avec Christine, à la terrasse d'un café, alors qu'elle se callait aux coins des lèvres une de ces brunes au nom bien de chez nous, c'était partager, dans ses ronds de fumée, sa manière de voir notre époque et ses dérives, avec ce regard révolté, cette part d'enfance qu'on lui devinait dans le coeur, devant les injustices du monde, ce même éclat qui brillait dans son oeil quand elle parlait du Galoup, avec plus de fougue encore que moi.

Avec elle, c'est un peu d'innocence qui disparait, et ce franc parler qui giflait et cinglait les lâchetés et les compromissions, les bassesses de notre temps et ses errances. Loin de la langue de bois et du politiquement correct dont on nous submerge, de la guimauve sans saveur et sans courage dans laquelle on veut nous noyer, Chistine, c'était une sorte de Cyrano au féminin, le nez en moins.

Christine, vos passions, comme vos colères devant l'injustice, étaient immenses, et elles nous manqueront dans cette époque souvent trop étriquée.

Cette nuit, vers une heure, alors que je travaillais à mon dernier roman, quelque chose a attiré mon regard vers la baie vitrée de mon appartement, j'ai levé le nez de mon écran pour découvrir les flocons qui dansaient, silencieux et pâles, incongrus, devant les arbres en fleurs, habillant l'herbe nouvelle d'un linceul blanc...

Comme tout le monde, je suis resté abasourdi devant cette vision... De la neige, comme au plus fort de l'hiver, en plein moi de mai...

Maintenant je sais... Ce linceul, c'était pour vous, et ces flocons, c'était le ciel qui versait des larmes de glace.

Christine vous nous manquez déjà.

vendredi 19 mars 2010

Un auteur sur le Grill

Voici quelque jour, la librairie Némo, (qui va m'acceuillir en dédicace pour "La Comédie du Livre", un salon du livre vraiment très sympa se déroulant dans la superbe ville de Montpellier, qui n'en finit plus de se refaire une beauté, les 28, 29 et 30 Mai prochains) m'a demandé de répondre à un petit questionnaire façon Pivot, voiçi le résultat:

Mon occupation préférée : Le macramé... Non je plaisante, l'écriture et le dessin… et quelques autres…

Mon rêve de bonheur : Ma belle, mon petit garçon, mon chat et tous les gens que j’aime… et une maison avec piscine pour tous les accueillir, dans l’arrière pays de Montpellier si possible ça serait bien.

La couleur que je préfère : Le noir, à cause de Dark Vador, il m’a traumatisé quand j’étais tout petit. C’était en 1977, à Montpellier… depuis, je porte des manteaux longs et noirs l’hiver et des shorts noirs l’été… mais je laisse mon casque et mon sabre laser aux vestiaires… Et puis le noir, ça mincit…

Mes auteurs favoris en prose : Dans le désordre (je ne sais pas faire les bouquets) : Dumas, Hugo, Balzac, Edmond Rostand, Seignolle, Lovecraft, Poe, William Hope Hodgson, Tolkien, Nathalie Henneberg, Céline, Desproges, Leigh Brackett, Edmond Hamilton, C.J.Cherry, Terry Pratchett, Pierre Bordage, Jack Vance, Gorge R.R Martin, Glen Cook, Eiji Yoshikawa, j’en oublie…

Mes héros dans la fiction : Cyrano de Bergerac, d’Artagnan, Sherlock Holmes, Idgie (dans beignets de tomates vertes), Robert d’Artois (Jean Piat) dans les Rois Maudits, Renart, King Kong, Paul Atreïde, Nicole Kidman dans Moulin Rouge, le capitaine Nemo, Prince Vaillant (la BD), Maliki, Mariotte (dans les Compagnons du Crépuscule), Achilles (dans le Troie de Wolfgang Petersen), Maximus (dans Gladiator), Mr Jack de Tim Burton… et le loup du petit chaperon rouge.

Mes peintres favoris : Dans le désordre là aussi (quoi que Mucha vient bien en premier) : Mucha, Klimt, Frazetta, Vermeer, Munch, Bosch, Hopper, Rockwell, yoshitaka Amano, Gil Elvgren, les anonymes qui ont réalisé les fresques de Pompéi, Rembrandt, Léonard de Vinci, Goya, Michel-Ange, certains peintres pompiers, Dante Gabriel Rossetti…

Mes héros dans la vie réelle : Tous ceux qui se battent pour l’égalité et la liberté des femmes et des hommes.

Ce que je déteste par-dessus tout : Tout ce qui vise à asservir les femmes. Un enfant qui pleure. Les gens qui se prennent trop au sérieux…

Le don de la nature que je voudrais avoir : (Je ne vais pas faire dans l’original mais comme j’en rêve depuis que je suis petit)Voler (comme superman).

Un Galoup sans fin

Je sais que cette interview n'est pas nouvelle, mais elle est tellement sympa et le cadre est tellement parfait que je ne résiste pas au plaisir de la mettre sur ce blog.

Merci à mes amis Daniel Henocq et Fred Ricou qui l'ont réalisée, ainsi qu'au Vicomte de La Panouse qui nous a acceuilli de manière si généreuse au milieu de ses loups...


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mardi 16 mars 2010

Le Galoup à Cordes-sur-Ciel

Revenant de Tolosa dans mes montagnes, en sens inverse du périple de Louis, j'ai arrêté mes pas en un lieu où la frontière entre notre monde et l'Occitània du Galoup est plus mince qu'ailleurs... Un lieu magique, hors du temps, comme les tours de Merle, dont je ne résiste pas au bonheur de partager quelques visions avec vous.

Suivez moi, et franchissons à moitié la frontière des mondes... regardez, à travers le voile des possibles qui s'amenuise, se fait translucide, j'aperçois Occitània... celle de Louis.

Je veux parler de Cordes-sur-Ciel, dans le Tarn...

Alors bien sûr, Cordes-sur-Ciel, comme son nom l'indique... ça monte.



Ca monte encore plus haut... Jusqu'au ciel, ou peu s'en faut. Et comme on monte sur les pavés usés de la rue, on remonte les siècles...




... jusqu'à l'époque de Louis, où, de quelques meurtrières perchées, on surveillait l'avance des voyageurs, dès fois qu'ils aient eu mauvaises intentions...

La grimpette est donc austère, mais le soleil et la pierre blanche, en se mariant, parent ces atours guerriers d'un charme irrésistible.


J'ai l'habitude de dire à mes lecteurs que pour le Galoup, j'avais déjà les décors et les légendes, qu'il ne me manquait plus que les acteurs pour donner vie à l'histoire... Vous me croyez à présent? Les américains, dans leurs films de fantasy, sont obligés de bâtir les décors qu'ils n'ont pas et de nous emprunter nos légendes pour les passer par leur moulinette... Nous, nous avons tout, et nous n'en faisons rien, c'est bien dommage.


Et comme on n'est jamais trop prudent... Un autre mur d'enceinte et une autre porte pour enfin accéder au village perché entre ciel et terre.

La même, vue de l'autre côté, celui où on surveillait les voyageurs l'arme au poing...

La grimpette a été longue, mais le jeu en vaut la chandelle, quand on se retrouve au coeur de ce village occitan qui, sur son rocher, semble protégé de l'usure des siècles, comme si le temps ne s'y écoulait pas tout à fait au même rythme qu'ailleurs...

Une de ces petites halles joliettes dont les cités de ce pays ont le secret...


Et une de ces églises dont le clocher sobre et austère, à l'image de la pierre des causses, semble vouloir grimper jusqu'aux nuages...

Enfin, avant de vous quitter et de vous laisser retourner dans notre monde, il fallait que je vous montre cette magnifique demeure...

Vous ne devinerez jamais à qui elle appartenait...

Approchez plus près, et lisez le panneau.... Oui il y a même les loups en train de s'entredévorer juste au dessus... Ca ne s'invente pas...

Promis, juré, j'ignorais que Malemort avait une villégiature dans la région... La réalité ratrappe la fiction...

Allez, cette fois je vous laisse, mais j'espère que vous avez apprécié cette plongée dans l'Occitània de Louis. Si c'est le cas, je me propose, régulièrement, de vous faire découvrir un peu de son pays et de ses paysages...

D'ailleurs, je suis en train de me faire la réflexion que je n'ai encore rien écris qui se passe à Cordes-sur-Ciel... Ma foi, dans une prochaine saga... peut être pas celle d'Alban mais une des deux autres qui me trotent dans l'univers du Galoup...

Ah au fait, j'ai terminé le premier chapitre d'Alban... Je dois encore le relire et le distiller un peu... mais je pense qu'il accrochera... Je vais le passer bientôt pour le crash test à ma première et impitoyable lectrice, qui a le crayon aussi dur que l'oeil, mais pour le meilleur (on ne dira jamais assez ce qu'un écrivain doit à un bon lecteur qui n'hésite pas à lui dire ce qui ne va pas dans son texte)... ma Dame Stéphanie.

Le Galoup à Tolosa

Enfin c'est arrivé, le Galoup est venu à Tolosa, et c'est à la prestigieuse Librairie Ombres Blanches, que tous les Toulousains connaîssent bien, qu'il a porté ses pas.

Ah Tolosa, belle rouquine du sud ouest, cité de mon coeur où " on se traite de con à peine qu'on se traite" et ou "même les mémés aiment la castagne".

J'y ai retrouvé, en quelques heures seulement, cette ambiance, ce pouls unique qui bat sous ses pavés roses, et un zeste d'accent Tolosan... Ma pincée de tuile, comme disait encore Nougaro. Que c'est bon! Ca faisait bien trop longtemps.

Et bien sûr, je ne résiste pas à poser devant le donjon du capitole (oui je sais, vous allez finir par vous dire que je deviens carrément narcissique à mettre ma trombine comme ça sur chaque photo).



Maintenant, avouez, mieux vaut moi que le Vicomte de Marsac.

Après le plaisir de s'assoir à la terrasse d'un café sous les arcades pour siroter mon expresso en compagnie de ma belle en regardant le capitole s'embraser dans les feux du matin, nous avons retrouvé Jean-Mathias et nous sommes allés ensemble à Ombres Blanches.

Nous y avons été reçus comme des princes par Françoise, la libraire Jeunesse, et toute son équipe, que je remercie encore pour leur acceuil généreux et chaleureux.
La journée et le contact avec les lecteurs tolosans ont été merveilleux et riches en échanges et en convivialité (et le cassoulet de midi délicieux, ça faisait longtemps que je n'en avais mangé de si bon).

Tolosa nous a réservé un acceuil digne d'elle.
Merci...

jeudi 11 mars 2010

Vergincé... Vercingétorix!

Hier, le Galoup se trouvait en la bonne ville de Clermont-Ferrand, pour ainsi dire au pied du plateau de Gergovie, où, en 52 avant Jésus Christ, Vergincé... Vercingétorix (décidément j'y arriverai pas), aurait tenu tête aux légions de César.

Bon il paraît que l'emplacement exact du site est encore au coeur d'âpres contreverses, et le personnage même de Vercingétorix est le sujet de nombreux débats chez les spécialistes, mais je ne rentrerai pas dans ce genre de considérations.

Tout ce que je sais moi, c'est que sous la statue de Vercingétorix dominant un légionnaire terrassé, tout arverne digne de ce nom, même avec un part de sang latin comme moi, gonfle le torse et se sent, le temps d'un souffle ou deux, prêt à tenir tête à tous les conquérants de la terre.


Bon, le Galoup, lui, n'a combattu aucun légionnaire, ni vaincu aucun consul, mais il a gagné de nombreux nouveaux lecteurs et quant à son auteur, il a passé une excellente journée de dédicace.

Alors merci qui ?
Merci Vercingétorix !

Et comme je ne résiste pas à vous montrer notre héros régional de près...

Avouez, il a de l'allure... Franchement, et sans rire, je sais que ça a déjà été fait vingt fois, mais je ne peux m'empêcher de penser que ce personnage héroïque et tragique a encore un énorme potentiel... si je ne me retenais pas... et d'ailleurs je ne vais peut être pas me retenir longtemps...

mardi 9 mars 2010

Le Galoup à Clermont-Ferrand

Demain, Mercredi 10 Mars, Jean-mathias et moi même seront en dédicace de 10h30 à 18h à la FNAC de Clermont-Ferrand pour Louis le Galoup et pour Frankia.
Amis Clermontois nous vous attendons.

La geste d'Alban

Aujourd'hui est un jour de grande allégresse, puisque je fête mon retour en Occitània que j'avais désertée depuis quelques temps.
Une fois encore, ma plume revient dans le monde des Galoups, des Malebestes et de la Grande Brèche pour retrouver le souffle du conteur et vous ramener près du Cantou pour quelques veillées de plus...
Cette nouvelle histoire, "La Geste d'Alban", se déroule 200 ans avant la saga de Louis, à la fin des Maljours, alors qu'Occitània émerge à peine de la nuit qui a recouvert ce monde un siècle durant et que les hommes luttent contre les Malebestes pour reprendre possession de leurs terres.
Alban, qu'on évoque à peine dans la saga de Louis, est une légende, le plus fameux chevalier de l'ordre des Traquebestes, ces moines guerriers chargés de chasser les créatures touchées par le souffle de la Grande Brèche...
C'est son histoire que je vais conter dans La geste d'Alban, qui devrait compter trois tomes. Si tout se passe bien, je devrais avoir fini la rédaction du premier d'ici la fin de l'année... Après, ne restera plus qu'à le faire éditer...

lundi 8 mars 2010

Le Galoup sur Canal +

Et comme un bonheur ne vient jamais seul, à peine quelque jours plus tard, Clara Dupont Monod, nous faisait la merveilleuse surprise de présenter le Galoup lors de la Matinale de Canal + du mardi 23 Février 2010.
Merci Clara, vous êtes vraiment notre bonne fée.


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Le Galoup sur France 3

Ce début d'année 2010 sera à marquer d'une pierre blanche pour le Galoup car il a eu droit par deux fois aux honneurs du petit écran.
C'est France 3 région Auvergne, dans le 19/20, qui ouvre le bal, avec ce superbe sujet réalisé par Laëtitia Théodore et Claude Bernard... Merci à tous les deux.

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dimanche 7 mars 2010

Dédicace à l'Espace Culturel Leclerc d'Angers

Ce 06 Fevrier 2010, Jean-Mathias et moi étions en dédicace au Leclerc Culturel d'Angers. Nous y avons été très bien reçus et, malgré le temps exécrable (j'ai appris à cette occasion que la douceur Angevine c'est aussi la pluie) les lecteurs sont venus nombreux et chaleureux.





Par contre, je dois avouer que cinq heures et demi de route pour faire Aurillac-Angers, c'est raide. Et malheureusement, la SNCF ne peut rien pour moi, car pour aller d'Aurillac à Angers par le train, il faut passer par... Paris...

A l'heure où on parle d'écologie et de bilan carbone, ce serait bien qu'on s'intéresse de nouveau au train dans notre pays...
Et puis moi j'aime bien Angers car il y a des basilics sur les murs des maisons (surtout ne regardez pas ses yeux!)...



Mon château préféré

Cette semaine, profitant de la neige qui a saupoudré de mystère le pays de Louis, je suis parti en repérage pour faire quelques photos et ramener un peu de matière première pour de nouvelles histoires. Je ne résiste pas au bonheur de partager avec vous quelques un de ces moments et les beautés de mon païs.

Je vous présente le château d'Anjony, à deux pas d'Aurillac, qui, pour moi, représente la quintessence de la forteresse médiévale.


Là encore, on a aucun mal à franchir la porte des mondes pour pénétrer dans l'Occitània de Louis. Ici, à l'ombre des tours, la frontière entre rêve et réalité s'estompe, surtout quand la neige s'en mêle...

Allez, je ne résiste pas à l'envie de poser devant mon château favori (oui je sais ça fait celui qui se la joue mais vous me pardonnerez).


Et puis, pour le coup, je fais tout petit là..

Et comble de bonheur, pas très loin du château, on trouve une belle tanière pour le Galoup...

Une nouvelle année

Une nouvelle année commence et le Galoup court déjà, pour preuve, voiçi la magnifique vitrine que nous a fait Dame Sandrine, notre libraire préférée, pour la sortie du tome 3 du Galoup, à la librairie Point Virgule, à Aurillac...



Avec Sandrine c'est toujours la superproduction... Merci Sandrine!

Et comme je ne résiste pas à la tentation, en voiçi une seconde:

Et pendant ce temps là, le pays de Louis s'ensommeille sous sa couette de neige... Regardez la photo suivante, prise à Salers la même semaine, on n'a beaucoup d'efforts à faire pour se croire dans l'Occitània de Louis... Pour un peu, on chercherait le Galoup... Le décors est parfait...


Et comme un bonheur ne vient jamais seul, Christine Lebas, journaliste à la Montagne d'Aurillac, et une des premières à avoir cru au Galoup, nous a offert un beau cadeau de début d'année avec ce merveilleux article. Merci Christine!







Les Enfants d'Erebus

Ah oui, je vous ai dis, dans mon précédent message, que je venais de finir mon dernier roman "Les Enfants d'Erebus", une histoire d'aventure dans la lignée des pulp's et d'Indiana Jones mais avec un soupçon (et même plus qu'un soupçon) de Lovecraft (un de mes auteurs préférés dans les pages duquel je retombe régulièrement)...

Cette fois c'est une héroïne qui mène le réçit, elle s'appelle Jade et vous réserve bien des suprises...


Ca faisait longtemps que je voulais tremper ma plume dans l'encrier du Maître de Providence... Et bien c'est chose faite, et je me régale.

Ceci dit, je ne sais pas ce que j'ai, mais toutes ces histoires de créatures tentaculaires ça me met dans des états... Les gens me regardent de manière bizarre ces temps çi, je ne comprend vraiment pas pourquoi?


Montreuil... en différé

Alors oui, oui, on peut dire que j'ai laissé carrément tomber le blog depuis un moment, mais que voulez-vous, un écrivain ça écrit, et je me suis donc recentré, pendant quelques temps, sur l'activité qui motive l'existence de ce blog...

Mais je vais tenter de ratrapper mon retard et vous faire donc une chronique différée des évènements pour revenir au temps présent:

A commencer par... (Roulement de tambour)... Le salon du Livre de Montreuil, la Grand-Messe de la littérature jeunesse:

Mais pour commencer, je ne résiste pas au plaisir de vous présenter une petite photo de Notre Dame de Paris au matin, en référence à une scène du "Simulacre" un de mes romans non encore édités mettant en scène le personnage d'un mousquetaire célèbre dans une france Uchronique...

Et la trombine du Cantalou à Paris....

Chemin faisant, mes pas me portèrent à une petite église que vous ne connaissez peut être pas, car écrasée par sa colossale voisine, l'église Saint-Pierre de Montmartre, juste à côté du Sacré-Coeur... Si je la fais figurer sur ce blog, c'est que s'y déroule une partie de l'intrigue de mon dernier roman, une aventure d'inspiration Lovecraftienne, à laquelle je viens de mettre le point final et qui va partir dans les jours qui suivent à la recherche d'un éditeur (je vous en dirai plus ultérieurement)...


Mais nous parlions du salon du livre de Montreuil, et là, mes chers amis, je dois bien vous avouer que, même prévenu, je ne m'attendais pas à une telle folie. Certes, ce n'est pas la démesure d'un Salon du Livre de Paris, mais c'est tout de même impressionnant et aussi animé que... et bien disons... une pomme sur une fourmillière en plein été...

Et comme notre cher éditeur voulait mettre les petits plats dans les grand, il avait engagé une troupe de cosplayer, les Atomic Bambou, pour représenter le Galoup...
Du coup, les lecteurs innocents ne savaient pas à quels dangers ils s'exposaient en approchant de notre stand:

Fort heureusement, nous avions aussi une Roussotte et une Christine pour contenir la bête:



Les trois jours que nous avons passés à Montreuil furent riches en rencontres et en échanges, et une fois de plus, le Galoup a trouvé sa place dans le coeur de nouveaux lecteurs qui, nous l'espérons, raconterons à d'autres les aventures de Louis et de ses amis, le soir au coin du feu ou du canapé...

En tout cas, nous nous sommes régalés, et ce d'autant plus que nous étions en bonne compagnie, puisque nous avons eu la joie de retrouver, sur le stand Interforum, notre ami Alexandre Moix, l'auteur des "Cryptides" une serie extra pour tous ceux qui aime les monstres et les mystères (comme moi) une sorte de "Club des cinq avec des monstres" comme il dit lui même... allez-y les yeux fermés... et en plus, Alexandre est vraiment quelqu'un d'adorable.




Quant-à moi j'avais été invité par mon amie Béatrice Bottet, l'auteure du "Grimoire au rubis" à un "Pas de deux" où nous avons présenté nos oeuvres respectives à un public de jeunes écoliers sur le thème suivant "Le Fantastique et l'Histoire". Merci Béatrice pour ce moment de bonheur et de partage.

Et comme je ne résiste pas à la tentation, voiçi un dernier cliché de Daniel, un de nos cosplayers, portant le casque de Malemort réalisé main et en fer, s'il vous plait, par mon beau Papa (je précise que cette photo n'a pas été prise à Montreuil) ...


Il fait son petit effet, non ?
Et bien sûr, Montreuil c'est aussi un lieu d'échange et de rencontre entre auteurs et éditeurs, même si les uns et les autres passent leurs temps à courir dans tous les sens. C'est donc l'occasion de nouer des contacts...
Bref, en un mot comme en cent, Montreuil c'était: exaltant, épuisant, passionnant et le Galoup cantalou que je suis est revenu dans ses montagnes flapi (j'aime bien ce mot) mais heureux...